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Cegid améliore sa rentabilité

Dirk Basyn
cegid031007Cegid réalise une bonne opération par les temps actuels. Le chiffre d’affaires consolidé du premier semestre 2013 de l’éditeur s’élève à 128,7 millions d’euros en progression de 2,8% à périmètre courant par rapport à celui du premier semestre 2012 (125,3 millions d’euros) et à près de 2 % à périmètre constant (hors TD International intégré dans les comptes depuis le 1er août 2012).

La marge brute s’élève à 113,8 millions d’euros soit 88,4 % du chiffre d’affaires, contre 86,3 % il y a un an.

Quant au résultat opérationnel courant, il fait plus que doubler pour s’établir à 12,6 millions d’euros contre 6,0 millions d’euros au 30 juin 2012.

Le bénéfice net s’établit, à 7,3 millions d’euros, contre 2,5 millions d’euros un an auparavant.

Le cash flow opérationnel s’élève désormais à 28,7 millions d’euros, contre 19,7 millions d’euros l’an dernier. Enfin, l’endettement net diminue sensiblement et passe de 74 millions d’euros il y a un an, à 66,5 millions d’euros.

 

Forte progression du SaaS

L’activité du second trimestre (63,7 millions d’euros, soit + 5,4 % à périmètre courant et + 4,5 % à périmètre constant) voit la progression des activités d’édition (+ 11,6 % au deuxième trimestre et + 9,1 % sur le semestre), qui subissent l’impact positif  de la forte croissance du SaaS (+ 46,6 % sur le second trimestre et + 47,9 % sur l’ensemble du premier semestre). L’éditeur a en effet multiplié les offres en ligne (Yourcegid Manufacturing, Yourcegid Ressources Humaines, Yourcegid RH Pack On Demand, Yourcegid Secteur Public).

Le chiffre d’affaires licences qui a bénéficié de facturations dans le cadre de grands contrats, notamment dans le secteur du retail, affiche de son côté une croissance de 23,4 % sur le second trimestre et de 9,7 % sur l’ensemble du semestre. L’éditeur profite il est vrai d’un effet de base favorable, le second trimestre 2012 s’étant révélé particulièrement atone.

Au total, le chiffre d’affaires édition, qui intègre également les activités de maintenance logicielle, s’élève pour le semestre à 86,7 millions d’euros (+ 9,1 % par rapport à l’année précédente).

En revanche, le chiffre d’affaires des services d’édition, soit 28,8 millions d’euros recule de 4,6 %, l’éditeur ayant confié à des partenaires une partie du déploiement de ses offres.

Cegid, qui se concentre désormais sur des offres à plus forte valeur ajoutée, a par ailleurs vu la part de la distribution dans son chiffre d’affaires réduite à 10%, soit deux points de moins par rapport au 30 juin 2012.

Le chiffre d’affaires récurrent (73,5 millions d’euros, soit  7,8 % de plus qu’au premier semestre 2012) représente à présent 57 % du total du chiffre d’affaires semestriel (54 % au 30 juin 2012).

A l’international, le groupe a vu son activité croître de 26 %, essentiellement dans le secteur du retail.

En se basant sur l’évolution favorable de son activité, l’éditeur estime aujourd’hui que « cette évolution devrait conduire à une croissance du résultat opérationnel courant sur l’ensemble de l’année 2013 par rapport à 2012 ».

 

 

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Pour percer dans les serveurs, Lenovo mise sur les partenariats logiciels

Pour se développer sur le marché des serveurs dominé par Hewlett-Packard, IBM et Dell, Lenovo a entrepris d’étendre ses partenariats logiciels. Le premier d’entre eux, annoncé mardi, a été conclu avec VMware sur les produits de virtualisation. Lenovo va mettre en bundle des produits ThinkServer avec la suite vSphere with Operation Management de VMware. « Les serveurs équipés de VSOM sont destinés aux petites et moyennes entreprises qui veulent plus de performances et des niveaux d’utilisation des serveurs plus élevés », a déclaré Sean Gilbert, directeur des alliances chez Lenovo.

Voilà plusieurs années que le constructeur s’intéresse au marché des serveurs pour lequel il propose des racks mono et double socket, et des tours. Mais l’offre de Lenovo se limite à du hardware de base, contrairement à ses concurrents et leaders du marché comme HP, Dell et IBM, dont les offres serveurs associent du hardware, du réseau, du stockage et des produits logiciels maison. Lenovo est également en train d’acquérir cette compétence logicielle et de forger des partenariats avec d’autres éditeurs de logiciels afin d’ajouter de la valeur à ses serveurs. Le constructeur, qui propose déjà d’autres produits VMware, a conclu un partenariat avec Microsoft pour concocter une offre de produits de virtualisation en bundle avec les serveurs. Lenovo est également certifié pour vendre des serveurs fournis avec les produits de virtualisation de Citrix, mais il n’a pas encore engagé de partenariat officiel avec l’entreprise basée en Floride.

« Dans le domaine des serveurs x86, qui intéresse spécifiquement Lenovo, la virtualisation est une technologie essentielle qui sert actuellement de moteur au marché », a déclaré Charles King, analyste principal chez Pund-IT. « C’est une bonne direction. Cela va un peu à contre-courant de ce que fait la majorité des vendeurs de serveurs de niveau 1, qui développent leur propre pile logicielle», a ajouté l’analyste de Pund-IT. « Lenovo veut continuer à établir des partenariats avec les fabricants de logiciels », a confirmé Sean Gilbert, ajoutant que l’entreprise voulait rester un acteur ouvert et ne voulait pas lier ses clients liés à des produits exclusifs. Mais, « dans l’immédiat, Lenovo ne veut pas devenir un éditeur de logiciels », a encore déclaré le directeur des alliances.

La virtualisation, une pile désormais standard sur les serveurs

« L’idée de réunir dans un même pack la solution de gestion des opérations de VMware avec les serveurs permet d’assurer un meilleur déploiement de virtualisation », a expliqué Sean Gilbert. VSOM inclut des fonctions de gestion plus évoluées, dont l’analyse des causes fondamentales qui permettent de corriger facilement les problèmes pouvant survenir avec les machines virtuelles. VSOM comprend également un tableau de bord de gestion qui permet aux administrateurs IT de voir la totalité de l’environnement de virtualisation. « VSOM est un bon exemple de partenariat réussi qui peut se traduire par une réduction de coûts pour les clients et pour Lenovo », a déclaré Charles King. « Pourquoi être le cinquième ou le sixième fournisseur alors qu’on dispose d’un portefeuille de gestion des systèmes dans lequel on peut investir… et que l’on peut maintenir », a déclaré l’analyste. « Avec VSOM, Lenovo compte séduire les PME qui veulent avoir un meilleur contrôle sur la virtualisation, mais n’ont pas envie d’aller dans le cloud », a encore ajouté Charles King.

Lenovo vend des serveurs avec des packs logiciels par l’intermédiaire de l’Enterprise Product Group, une entité mise sur pied par le constructeur en novembre de l’année dernière. Celui-ci a également renforcé son offre de stockage d’entreprise en partenariat avec l’entreprise de stockage EMC. Ce partenariat a donné naissance à une société distincte appelée LenovoEMC.

Lauren P. Flaherty, Directrice Marketing CA Technologies

CA Technologies annonce la nomination de Lauren P. Flaherty au poste de Vice-Présidente et Directrice Marketing Mondial (Chief Marketing Officer), à compter du 1er août 2013. Lauren Flaherty reportera directement auprès de Michael P. Gregoire, CEO de CA Technologies.

Avant de rejoindre CA Technologies, Lauren Flaherty était depuis 2009 Vice-Présidente et Directrice Marketing de Juniper Networks. Elle a également été Directrice Marketing chez Nortel Networks, après avoir passé plus de 25 ans chez IBM à différents postes d’encadrement commercial et marketing (marketing produit, gestion de lignes de produits, génération d’opportunités commerciales, publicité, communication, digital, et réseaux sociaux).

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Baisse de 12% des défaillances dans l’IT au premier semestre

Johann Armand
Tribunal_de_commerceLe nombre de défaillances dans les secteurs de l’informatique et de l’électronique est en baisse de 12% au premier semestre, avec 592 procédures comptabilisées par Coface.

C’est la deuxième meilleure performance derrière le secteur des services financiers.

La baisse a été très marquée au premier trimestre (-14,2%) mais s’est ralentie au deuxième (-10,7%). Juin a été dans la moyenne du semestre (-12,1%)

Sur douze mois, le recul n’est que de 3,2%. Mais cela reste largement mieux que le reste de l’économie qui voit le nombre des défaillances progresser de +3,4%.

À noter que le taux de défaillance est dans la moyenne de l’économie à 0,9%. En revanche, le secteur informatique et électronique bat des records en termes de créations avec un taux annuel de 14,4%. Ce qui en fait le secteur le plus dynamique de l’économie. Le taux de création net (créations moins cessation et défaillances) est de l’ordre de 3% par an.

Outre la cession de CIS Infoservices à Solutions 30, le plan de cession de TR Services, la liquidation de Dane-Elec, le redressement judiciaire d’Overlap et la cession de Synerway dont nous avons déjà parlé, on notera, la mise en redressement judiciaire en juin d’OpenPortal Software, un éditeur angevin de logiciels de gestion de la formation et des talents d’une soixantaine de salariés, le redressement en mai de la SSII spécialisée dans le BPO et de la dématérialisation Safig, qui avait déjà été rachetée en 2010 par Jouve, et la liquidation en avril de Sercom, un revendeur du Val d’Oise qui vendait du matériel et des consommables à une clientèle de grands comptes.

Présidé par Bruno Zenouda, Sercom réalisait 5 M€ de chiffre d’affaires avec un d’une demi-douzaine de salariés lors de sa disparition (contre une quinzaine à son apogée).

Dans le Grand Est, l’intégrateur alsacien ACESI joue la carte du cloud de proximité

Le MagIT
Jean-Marc_PATOURET_L’intégrateur Alsacien ACESI a récemment lancé une palette de sept services cloud, principalement des services d’infrastructure et de supervision, sous la marque VITA 2.0.

 

Spécialiste du conseil, de l’intégration et des services dans le domaine de l’infrastructure, le groupe ACESI est l’un des grands intégrateurs informatiques  basés dans le grand Est de la France. Historiquement basée à Strasbourg, la société dispose de bureaux et agences à Mulhouse et Besançon et s’est aussi développée à l’international avec des agences en Suisse, à Bâle et Genève, et au Canada, à Montréal.

 

ACESI a connu une forte progression de son CA passant d’environ 6 M€ de CA en 2009 à 10 M€ en 2012. Sur le  premier semestre la société a enregistré une progression de 20% de son activité, une activité notamment tirée par le développement de ses services cloud mais aussi par la progression de ses offres de stockage (ce seul domaine a vu son activité doubler sur un an). Plus prosaïquement, Jean-Marc Patouret, le gérant de la firme, explique aussi qu’ACESI a profité de la disparition de plusieurs concurrents pour grappiller des parts de marché sur sa zone géographique.

 

Une offre de cloud d’infrastructure complète basée sur une infrastructure Cisco et EMC

 

Comme l’explique Jean-Marc Patouret, ACESI a fait le pari dès 2005 de miser sur le développement de ses services d’infogérance et de cogérance, une gamme de services commercialisés sous la marque VITA. Peu à peu, la firme a senti le besoin d’industrialiser son offre afin de répondre à la demande de ses clients. Le résultat est le lancement en juin de l’offre VITA 2.0, une offre complète de 7 services en cloud qui vont de la fourniture de VM à la gestion de terminaux nomades (MDM). L’offre comprend notamment VITA Power (machines virtuelles), VITA Store (stockage en cloud avec partage d’informations), VITA Save (Sauvegarde de postes clients et de serveurs), VITA Rescue (offre de PRA à la demande), VITA Alert (supervision du SI en mode SaaS), VITA Move (offre de MDM en mode SaaS) et VITA Net (offre de télécom alternative). Le tout est hébergé dans deux datacenters situés à Strasbourg et s’appuie notamment sur des infrastructures et sur des composants logiciels déjà maitrisés par le groupe comme l’offre de datacenter Cisco UCS, les composants de stockage EMC (gammes VNX et Avamar), la couche de virtualisation de VMware ainsi que sur les logiciels de Citrix (Podio pour le stockage partagé et XenMobile pour le MDM).

 

La mise en place de ces nouveaux services a nécessité une transformation de l’offre qui s’est étalée sur près de 18 mois explique Jean-Marc Patouret. Un gros travail a notamment été apporté  au tuning de l’infrastructure ainsi qu’à la configuration afin de s’assurer que l’offre était compétitive avec celle des grands offreurs du marché.

 

« Aujourd’hui  on a des briques de service claires, avec une approche méthodologique qui assure que nos services sont délivrées avec qualité. On a assorti Vita d’une offre de conseil pour aider des utilisateurs qui ne sont pas forcément initiés et qui sont noyé pour faire les bons choix. De plus, on s’engage sur nos contrats à la réversibilité de la maitrise d’œuvre. On est persuadé que cette approche globale et ouverte couplé à un accompagnement de proximité est la bonne formule ». Jean-Marc Patouret est d’autant plus convaincu du succès de son approche que l’offre d’ACESI est compétitive d’une point de vue prix : « Au vu de notre taille, nous avons été surpris de pouvoir être concurrentiel avec les prix des gros faiseurs ».

 

Comme le souligne le gérant d’ACESI, certains composants de l’offre ont trouvé très rapidement leur public. C’est par exemple le cas de l’offre de sauvegarde – basée sur la technologie EMC Avamar – qui permet aux clients de la société de satisfaire des besoins non encore traités comme celui de la sauvegarde des postes nomades. L’offre est aussi utilisée par certains clients pour externaliser tout ou partie de la sauvegarde de leur production informatique. « Un de nos clients qui dispose de 3To de données en interne sauvegarde environ 500 Go sur notre cloud. Certains clients nous utilisent pour répliquer leurs sauvegardes, d’autres nous ont confié 100% de la sauvegarde de leurs données ». Un autre client a choisi de s’appuyer sur l’offre de PRA VITA Rescue pour son plan de reprise d’activité. L’offre assure la possibilité de redémarrer la production sur l’infrastructure cloud ACESI en cas de défaillance de l’infrastructure primaire. Dans certains cas, l’offre de cloud vient en appui de projet d’intégration : « Nous avons ainsi un dossier client Citrix récent dans lequel il y avait  des briques Vita pour la sauvegarde, le PRA as a service, ainsi que la gestion des mobiles ».

 

Des services cloud… de proximité

 

Jean-Marc Patouret note toutefois un certain paradoxe : « Pour beaucoup de nos clients, la proximité de l’intégrateur est importante. Ils souhaitent un accompagnement afin de faire les bons choix et ils veulent avoir quelqu’un sous la main en cas de problème et de préférence la même personne, celle qui connaît déjà leur dossier. D’une certaine façon, même dans le cloud, les clients attendent un ancrage régional. (…) Dans le même temps, le cloud nous offre la possibilité d’étendre notre spectre géographique. On a déjà des clients hors de la région, en Champagne et ailleurs. Les moyens technologiques modernes nous permettent de répondre aux besoins à distance ».

 

Si l’offre VITA 2 est riche, Jean-Marc Patouret se veut prudent sur son extension : «  Vu notre taille on ne peut pas mener tout les chantiers. Sur la messagerie, on ne peut pas par exemple pas aller en concurrence avec des établis comme Microsoft dont l’offre est mûre. Il y a des sujets plus urgents sur lesquels on doit répondre à nos clients ». Jean-Marc Patouret indique en revanche que les éditeurs désireux de s’appuyer sur l’infrastructure cloud d’ACESI pour proposer leurs solutions en mode SaaS sont des cibles potentielles. « Nous travaillons déjà avec des intégrateurs SharePoint ou avec des spécialistes des base de données qui nous sollicitent de plus en plus pour nos services d’infrastructures » indique d’ailleurs le gérant d’ACESI.

 

L’objectif de l’intégrateur est à terme de réaliser environ 40% de ses revenus avec les services VITA 2, alors que l’infogérance ne représente pour l’instant qu’environ 20% de ses revenus.

Spigraph devient distributeur de Kofax Capture et Kofax Express

Daniel Chautard

Daniel Chautard, Président Directeur Général de Spigraph

Spécialisé dans les solutions de capture documentaire, Spigraph International signe un partenariat avec Kofax plc. Il distribuera ses solutions de capture associées au BPM sur la zone EMEA.

«L’accord paneuropéen avec Kofax est une étape importante pour Spigraph » assure Daniel Chautard, Président Directeur Général de Spigraph. « Le soutien de cet acteur majeur sur le marché de la capture conforte la position de Spigraph en tant que distributeur référent en Europe dans le domaine de la capture documentaire. En nous associant avec Kofax, nous complétons ainsi notre offre et construisons ainsi la plus large gamme de logiciels de capture disponible auprès d’un distributeur. Notre objectif est de couvrir tous les besoins dans le domaine de la capture, afin de proposer les meilleures solutions à nos revendeurs et intégrateurs partenaires ; et Kofax nous donne aujourd’hui l’opportunité d’aller encore plus loin dans cette direction. »

Spigraph distribue les logiciels Kofax, incluant Virtual ReScan, Kofax Express et Kofax Capture. « Pour Kofax, cet engagement avec Spigraph est stratégique car il permet de garantir un service de premier plan à notre réseau de revendeurs. » souligne Thomas S. Senger, Senior Vice President, EMEA Software & Solutions. « Le marché des PME étant relativement important dans toute la zone EMEA, nous recherchions un partenaire capable d’offrir la très haute qualité de service que sont en droit d’attendre les revendeurs du réseau Kofax,  spécialement pour la gamme de produits Kofax Capture. Spigraph possède un savoir-faire dans le domaine de la capture documentaire et une structure de services leur permettant d’offrir un support avant et après-vente de qualité auprès de nos partenaires en Europe ».